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Une chaise… un poème.

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« Le Monde a soif d’amour », clamait Maître Rimbaud.

Dans la grisaille de nos jours, tristes sont nos cerveaux.

Chacun s’entête à diffuser mots et images de morosité,

Alors que pour nous relever, promouvons la liberté d’idées:

Soyons libres de rêver un monde sans austérité,

Soyons libres d’imaginer notre futur sans larmoyer.

« Le Monde a soif d’amour », hurlait Maître Rimbaud.

Que notre environnement lourd ne rende pas ce vers faux.

C’était un autre siècle, mais c’est pour notre siècle.

On se referme, inertes, en attendant que change le monde…

Qu’hargne et folie s’emparent enfin de nos vies!

« Le Monde a soif d’amour », pleurait Maitre Rimbaud.

Luttons, créons, aimons, c’est en nous qu’est la solution.

A vous de poursuivre en commentaire…

Une chaise-poème pour un « coup de gueule »

Comme je vous l’avais dit dans mon article sur les chaises-poèmes, je vais de temps-à-autre vous en offrir une.

Celle d’aujourd’hui va me permettre de m’insurger contre une catégorie d’artistes qui pensent peut-être que la vulgarité  est un art…

 

 

 

 

 

Il est vrai que pour qu’une œuvre existe, il faut qu’elle soit reconnue.

Reconnue par certains,

Reconnue par ses pairs,

Reconnue d’une élite, dont les critères, parfois, nous échappent…

Je suis ouverte à l’Art, à tous les Arts et j’aime la découverte. Mais il y a un critère qui en mon sens est rédhibitoire… la grossièreté. Suis-je donc à ce point « vieille France »? Suis-je  à 37 ans d’un autre temps?!? L’Artiste qui s’exprime peut-il totalement oublier que sa création sera vue, lue ou entendue? Tiens, je ne suis pas artiste, mes articles ne sont lus que par des intimes (vous!), et pourtant le titre d’aujourd’hui ne vous a-t-il pas choqué?

 Moi qui aime beaucoup ces chaises-poèmes, je regrette qu’on mette en valeur, dans un lieu de passage, quelques vers vulgaires et tellement vides de sens. A-t-on le droit d’offrir aux yeux de tous (donc aussi des plus jeunes) ce que notre langue, tellement riche, a de plus laid?

Je croyais le poète un magicien des mots…

Bien sûr, quand l’Artiste nous choque pour nous alerter, quand il nous heurte pour que l’on réagisse, quand il viole notre pudeur pour que sautent nos œillères… j’adhère!

Menfin… Vous, amis flâneurs, qui me lisez et commencez peut-être à me deviner, trouvez-vous que j’ai tort?

J’espère votre avis en commentaire pour mieux faire évoluer le mien…

Les Indiscrets

Si vous êtes déjà venus à Charleville, vous êtes sans doute allés sur les traces du plus illustre de nos Carolopolitains (mais oui, soyez patients, je finirai bien par lui consacrer un article ou deux). Alors, entre le Musée Rimbaud (qui conserve presque pieusement objets et écrits concernant le poète) et la Maison des Ailleurs (où il a vécu adolescent), vous avez sans doute remarqué que s’offrent à nos fessiers des « chaises-poèmes ».

Les Indiscrets dans Chaises-poème img_0303-300x225

Elles sont jolies, surprenantes, originales, attirantes et, dans une certaine mesure,  impressionnantes. Je m’explique:

La première fois que je les ai vues, malgré leur design très contemporain, elles m’ont fait penser à ces fauteuils en vogue au XIXème siècle: les confidents ou indiscrets. Vous savez, ces banquettes capitonnées où  de jolies dames  (enfin, pas que…) pouvaient s’entretenir sans se regarder,  se confier des secrets ou écouter naïvement d’autres discussions (en même temps, personne ne tenait de discussions confidentielles si une tierce personne venait les rejoindre! Je suis une rêveuse bien naïve parfois!) Donc, nos chaises-poèmes, très dans l’air de notre temps, me font penser par leur disposition à ces fauteuils d’un temps tout autre…

Mais ce n’est pas là le seul mélange subtil des deux époques. Outre les dossiers, imaginés par des noctambules anonymes un soir de « Nuit Blanche », chaque assise dévoile un ou quelques vers rimbaldiens auxquels ceux d’un poète contemporain font écho. C’est un délice (non, je n’exagère pas, m’enfin!), et de nombreux badauds et touristes viennent les photographier. Et voilà en quoi elles sont impressionnantes: peu de promeneurs  (je n’en ai d’ailleurs jamais vus) osent s’asseoir comme ils le feraient sur un banc public! Elles sont devenues Œuvres d’Art, ces oeuvres collectives  réalisées conjointement par des artistes d’époques différentes… C’est beau d’avoir pu les réunir, tout en y associant des gens , comme vous et moi. En tous cas, j’aime l’idée et son résultat!

Allez, je vous livre un petit aperçu. Régalez-vous les yeux et l’esprit!

Avertissement:

« Si d’aventure un vers vous ne compreniez point,

Sachez que seul l’auteur en a compris certains!

Mais je vous livrerai, de temps à autre, quelques assises poétiques,

Car certaines méritent bien un quart d’heure philosophique! »

 




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