Archives pour la catégorie Déambulation en ville

Quand la Religion s’offre enfin un peu de légèreté

Je vous pose, dans cet article, une  petite devinette qui m’est venue lors d’un jogging où, passant devant le Temple protestant de Charleville-Mézières, j’ai découvert cette banderole évènementielle pleine d’humour…

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Quand l’inspiration n’est pas divine, où trouve-t-elle sa source? 

 

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Ser… » esso » protestants de nous remettre sur la voie de l’humour? En tout cas c’est bien mieux que certains  débats ou discours pseudo -religieux.

Par ici, la bonne soupe!

Le célèbre Festival pouvant en dissimuler d’autres, c’en était un bien curieux qui se jouait aujourd’hui pour la première fois à Charleville-Mézières… Hasard du calendrier, cette manifestation semblait fêter l’obtention du label « Ville d’Art et d’Histoire » obtenu par la ville tout récemment (euh… hier en fait!)!

Parce que le patrimoine peut être multiple,

Parce que Charleville valorise cette diversité qui fait que la Culture n’est pas seulement celle des musées et des expos, mais aussi celle du terroir, des recettes d’antan et des ingéniosités de maintenant,

Cet instant convivial prenait alors tout son sens et fut un sympathique moment qui réchauffa les mains, le corps et … le coeur!!!

 

 

 

 Qu’il fut agréable d’humer et de déguster… la seule soupe qu’il restait… arrivée tardive oblige!

Je pus néanmoins assister à la remise de…

La louche d’or qui récompensa la Marin’soupe;  le moulin d’argent qui félicita une soupe d’automne à la recette restée secrète; et la cuillère de bois qui couronna une soupe aux potimarrons avec morceaux de marrons.

Bref… un moment sympathique et un rendez-vous noté à l’avance pour l’an prochain!!!

Enfin, parmi les expressions semées ici et là sur les tables de dégustation, je terminerai cet article en vous confirmant celle-ci:

« Qui s’est brûlé la langue, n’oublie plus de souffler sur sa soupe! »

Un jour mon Prince viendra…

Il est des princes, qui armés d’un escarpin, partaient à la conquête de leur Belle.

Il est peut-être, à Charleville-Mézières, une Belle qui recherche son Prince avec une méthode un tantinet différente…

 

 

Sinon, que viendrait faire cette paire de basket, ainsi suspendue, dans une avenue ô combien passante?
Si mon hypothèse est la bonne, cette pratique témoignerait bien d’une évolution des mœurs… Les jeunes femmes  seraient donc désormais actives (et inventives!) dans leur quête! Exit les balcons de pierre et les fenêtres au sommet des tours… Finie la sage attente dans des bals, où par un regard ou un sourire, elles tentaient de décrocher une invitation. Terminés, fort heureusement, les mariages arrangés par des familles en manque d’argent ou de terres!

Il me plait de croire donc qu’une Carolomacérienne veut être maîtresse de son destin et a lancé ici une paire de chaussures, ô combien adroitement d’ailleurs! Je n’imagine pas comment un tel résultat a pu être possible! Imaginez qu’elles sont suspendues au cœur d’un carrefour, et se sont accrochées bien au milieu au dessus de l’avenue principale… En outre voyez leur placement à califourchon sur le premier fil… Qui peut être capable d’un tel résultat?!? En tous cas, pas moi! (c’est tout ou tous?!? Dites-moi, les pros de l’ortho!)!Mais j’adore lever le nez lorsque je passe en dessous…

Quant aux princes intéressés, ils devront eux aussi être inventifs pour passer les baskets à leurs pieds!

L’effroi…

Un col un peu plus relevé, des tremblements incontrôlés,  des radiateurs purgés…

Nul doute, le froid s’est abattu sur Charleville-Mézières aujourd’hui.

ça et là , les premiers échanges bougons fleurissent. Bien sûr , chacun de Nous, Ardennais, sait que l’on a basculé dans notre habituel ef-froid-able hiver…

Mais, l’hiver et l’effroi c’est aussi….

les soirées raclettes entre amis,

le rapprochement des corps qui tremblent,

les flambées conviviales et les bougies allumées

Les jolis chapeaux (j’ai trouvé le mien !) et les belles écharpes…

Et puis,  à Charleville-Mézières, l’hiver, c’est peut-être prendre soin de ceux qui ne peuvent le faire seuls…

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N’est-il pas gai et surprenant, cet arbre que l’on prépare pour la fraîche saison? Qu’elles durent être douces les mains qui lui ont crocheté ce joli fourreau…

(vous reconnaissez ici mon œil d’experte…)

Oui, l’hiver , si on le souhaite, peut-être gai et riche en couleurs…

Et c’est tout ce que je vous souhaite!

une pause s’impose…

 

que les aficionados du Festival me pardonnent, je suis passée devant une vitrine, j’y ai lu un message, et je me suis souvenue qu’il y a quelques mois déjà...

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Alors j’ai eu beaucoup de peine pour ce mystérieux double E qui crie sa douleur sur les vitrines de la ville. La pluie l’effacera-t-elle?  Le temps a -t-il les pouvoirs qu’on lui prétend?

La vie, comme l’amour d’un être cher, est un combat. mais il est fort et noble.

Les regrets sont inutiles, les espoirs futiles épuisent,  juste faut-il trouver la force d’avancer…

Bon courage à toi, qui ne lira jamais mes lignes…

 

Pendant que certains se cultivent…

… journées du Patrimoine obligent, d’autres cultivent un esprit sain (?!?) dans un corps sain. Je vous propose aujourd’hui de changer de registre et de vous emmener dans une manifestation quelque peu différente de mes sujets habituels.

Pendant que certains se cultivent... dans Déambulation en ville img_3549-300x225

Il faut dire que c’était une grande première pour moi aussi,  un peu fatigante mais très amusante! Allez, je vous en livre tous les détails (tous? non, vous vous moqueriez…).

Arrivée vers 10h15 plaine du Mont-Olympe, quelle ne fut pas ma surprise de voir d’innombrables gazelles en train de courir en tous sens… Me serais-je trompée d’horaire? Serions-nous passés à l’heure d’hiver? Que nenni! Ce n’était que leur échauffement! Alors  là, je me dis : « deux solutions! Soit je fais ma pro, je cours pour m’échauffer et je tombe avant le départ, soit je reste plantée comme un piquet pendant 3/4 d’heure à attendre, en non-sportive que je suis, le coup de revolver!  » Et bien , j’ai finalement opté pour un échauffement tranquillou, version marche-à-pied, histoire de me donner bonne conscience…

Me voici donc sur la ligne de départ (enfin dans le troupeau de départ), guettant le « Pan! » libérateur pour toute cette gente féminine. Quelques piétinements plus tard, chacune trouvant son rythme, la course s’annonce plutôt positivement entre soleil et bords de Meuse.

Coachs et spectateurs; cris et applaudissements… Plutôt exaltant! Même si les « Allez Camille » gentiment lancés à mon passage n’étaient pas pour moi…

Quelques kilomètres plus loin, quelques degrés plus tard aussi, je commence à trouver le temps long. Je sors mon I-Phone pour jeter quelques mélodies galvanisantes dans mes oreilles, et je perds (très certainement à ce moment-là) les dix euros que j’avais glissés dans mon cycliste.

Une immense côte (enfin, pour mes petites jambes), plusieurs encouragements et voilà enfin la ligne d’arrivée. Je me sens pousser des ailes , j’ai la ferme intention d’accélérer, mais la coureuse qui me précède ne se rapproche pas d’un poil, ou plutôt d’une goutte de sueur.

Pas grave! J’aperçois l’église de Montcy-Notre-Dame, l’arrivée est là, mon nom est lancé dans les haut-parleurs, j’ai le droit à ma bouteille d’eau et au repos!

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Je reprends peu-à-peu mon souffle et je réalise qu’il va me falloir retraverser toute la ville à pied pour rentrer!

 

 

 

 

 

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics…

La curiosité que j’ai choisie de vous présenter aujourd’hui, juste avant de filer au travail, est un banc;  objet du mobilier urbain ô combien essentiel pour que se tissent des liens entre les personnes… Pourtant,  il est souvent taggé, squatté par des jeunes qui, de leurs pieds embaskettés, salissent l’assise, ou encore occupé par quelque « vague à bond » endormi (ah, pardon, on ne dit plus vagabond mais sans domicile fixe,c’était pourtant tellement plus poétique…).

Il est bien rare d’y apercevoir un couple d’amoureux, mis-à-part ceux qui délaissent leur cours de sciences pour une mise-en-pratique plus vivante de leur leçon de choses.

 

 

Support artistique pour jeunes qui s’ennuient

         (euh… qui s’expriment, pardon!),

              Objet délaissé par des hommes trop pressés,

                  En  bois gravé, en fer rouillé, en béton armé…

                           Le banc est finalement mis au ban!

 

 

Y être assis vous rend suspect. Il y a ceux qui baissent la tête ou accélèrent pour ne pas regarder celui qui s’y est installé; ceux qui imaginent que, parce qu’on est là, on n’a rien d’autre à faire d’intéressant; ceux enfin qui  vous aborderont uniquement pour vous demander une cigarette ou quelques euros…

Mais on peut changer tout cela et rendre à cet objet sa fonction altruiste.  Tentons ensemble l’expérience pour inverser la tendance. Cet après-midi: Tous sur un banc (pendant qu’il y a encore du soleil!)!!!

Attardons-nous. Prenons le temps de regarder la vie flâner. Sourions, saluons. Abandonnons-y un livre et… Revenons-y jour après jour.

Et peut-être qu’alors, à l’image de celui que j’ai enfin pu photographier (car il est rarement disponible et pour cause!), le banc nous offrira toutes les jolies rencontres dont nous rêvons, tranquillement enfermés à l’abri des autres…

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics... dans Déambulation en ville img_2448-300x225

 

 

« Ensemble, c’est tout… »

Outre le livre et le joli film qu’il inspira, « ensemble, c’est tout » pourrait aussi être un état d’esprit! C’est une expression qui, je trouve, définit bien la naissance de Charleville-Mézières, ville finalement  « jeune » puisque née en 1966.

Je vous ai souvent parlé ici de Charleville ou de Mézières, mais sachez que leur union pour ne former qu’une engloba d’autres communes. Elles furent cinq à se jeter dans l’aventure. Ce ne dut pas être simple: réussir à s’oublier, accepter de perdre un peu de son identité, s’effacer pour mieux se fondre dans ce qui ne deviendra qu’une entité…

Mais le résultat est là, une ville importante, dynamique et qui se débat pour combattre ses démons actuels!

J’oublie donc volontairement aujourd’hui les deux plus importantes communes, qui monopolisent souvent le contenu de mes articles, pour ne vous présenter que les trois plus petites et discrètes, disparues lors de cette fusion.

Voici donc Mohon (prononcez  « MÔn » comme les locaux si vous voulez vous faire comprendre! Croyez-en mon expérience…), ville ferroviaire par excellence  (mais cela justifiera un article tôt ou tard) qui ne comptait pas moins de 9000 habitants à l’époque;

Montcy-Saint-Pierre (qui abritent certaines de mes racines…), à l’ambiance encore très « villageoise », qui comptait 2300 habitants;

Et Etion, la plus discrète de toutes avec, à peine, 800 âmes à l’époque.

Voici donc en images (encore et toujours…) ceux qui sont aujourd’hui devenus des quartiers.

Sachez qu’un an auparavant , en 1965 (pour ceux qui n’auraient envie de faire des calculs), la commune du Theux avait fusionné avec Mézières. Mais, voilà, je ne vous présente que les communes de la dernière fusion! Il faut savoir se réfréner, et c’est toujours là mon problème…


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