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A ceux qui seraient tentés de demander un n’amoureux au Père Noël…

Chers Vous, chère Toi, chers bloggers fidèles ou non…

Vous avez sans doute remarqué que je distille désormais mes articles avec parcimonie… Sachez que ce n’est ni par manque d’inspiration (nombreux sujets bourgeonnent dans ma tête), ni par manque de temps (je dirais même au contraire!)… Il y a simplement des moments où les mots ne prennent pas forme, où l’écriture n’est plus salvatrice.

Mais j’ai décidé de revenir aujourd’hui vers vous, tout d’abord  car certains m’ont communiqué leur manque (qu’ils soient ici remerciés!) et parce que la date anniversaire de ce blog approche…

Déjà un an que je noircis des pages imaginaires, un an de plus que je parcours les rues de la cité carolomacérienne. Mais bref…

 

Aujourd’hui, je vais vous parler de Noël et plus précisément de ce bon vivant épicurien qui gâtera nos têtes blondes dans deux jours…

N’attendez rien de lui car il ne peut rien pour nous…  Abandonnez l’idée d’un n’amoureux car il vous apporterait quelqu’une des connaissances de sa génération!!! Imaginez un peu…

Non, cessez, enfin cessons de nous regarder le nombril. Penchons-nous sur celui des autres (enfin, ce n’est qu’une expression… en cette saison peu de nombrils sont visibles tout de même!).  Il est temps de ne plus larmoyer: nos petits bobos de la vie ne sont pas si terribles… si on sait se botter  (Père Noël oblige) le derrière!!!!

Et , si vous voulez une surprise sous le sapin malgré votre solitude affective, je vous donne mon tuyau: 

Poussez la porte d’une boutique et demandez-leur de vous emballer le cadeau de leur choix! (Mais n’oubliez pas d’indiquer votre budget maxi…)

Pour moi , ce fut la librairie Rimbaud et j’ai hâte de découvrir le livre que je me suis offert!!!!

noel
Album : noel

8 images
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Mais ça pourrait tout aussi bien être un caviste, une parfumerie ou un artisan chocolat… 

Alors, amis célibaterres (la faute est volontaire , sinon un lien peu catholique est installé par mon hébergeur!!!), on sèche ses larmes , on prend son chéquier et on va se faire une surprise!!!!

Et revenez ensuite pour me raconter !!!!

En attendant, Joyeux Noël à tous!!!

 

Par ici, la bonne soupe!

Le célèbre Festival pouvant en dissimuler d’autres, c’en était un bien curieux qui se jouait aujourd’hui pour la première fois à Charleville-Mézières… Hasard du calendrier, cette manifestation semblait fêter l’obtention du label « Ville d’Art et d’Histoire » obtenu par la ville tout récemment (euh… hier en fait!)!

Parce que le patrimoine peut être multiple,

Parce que Charleville valorise cette diversité qui fait que la Culture n’est pas seulement celle des musées et des expos, mais aussi celle du terroir, des recettes d’antan et des ingéniosités de maintenant,

Cet instant convivial prenait alors tout son sens et fut un sympathique moment qui réchauffa les mains, le corps et … le coeur!!!

 

 

 

 Qu’il fut agréable d’humer et de déguster… la seule soupe qu’il restait… arrivée tardive oblige!

Je pus néanmoins assister à la remise de…

La louche d’or qui récompensa la Marin’soupe;  le moulin d’argent qui félicita une soupe d’automne à la recette restée secrète; et la cuillère de bois qui couronna une soupe aux potimarrons avec morceaux de marrons.

Bref… un moment sympathique et un rendez-vous noté à l’avance pour l’an prochain!!!

Enfin, parmi les expressions semées ici et là sur les tables de dégustation, je terminerai cet article en vous confirmant celle-ci:

« Qui s’est brûlé la langue, n’oublie plus de souffler sur sa soupe! »

On the road again…

Revenue par ici, quelques clichés de mes ailleurs…

Quelques images mais peu de mots…

Noyée par le boulot.

Ne cherchez pas de fil conducteur ni de logique

Vous connaissez désormais mes errances  hétéroclites…

Sur le froid de la pierre…

 Petite promenade du jour sur la tombe de notre plus célèbre poète Carolo…

J’en profite pour vous livrer un texte qui est sorti de mes entrailles un jour où j’étais assise sur le froid d’une autre pierre tombale…

Sur le froid de la pierre... dans Lieux et petites histoires img_4136-300x225

Sur le froid de la pierre, se laisser envahir par la chaleur nos moments

Je me laisse glisser à tes côtés…

juste tenter de te réchauffer…

Je n’aurais jamais cru que l’on soit séparés

Je sais, Je n’ai rien voulu voir changer.

        Paupières fermées, je glisse en d’autres temps

        Je te vois , silencieux , mon si discret diamant

        Je m’approche derrière toi, de mes bras  je t’entoure.

        Un baiser  remplace chaque mot d’amour.

Sur le froid de la pierre, mes yeux lisent ton nom

Ils se trompent, je le sais, je nie tout abandon

Qui peut croire que tu serais emprisonné ici

Toi si fort , toi si doux, tu es toute ma vie.

        Je parcours les allées, je m’enfuis en luttant

        Le vent chahute les branches de ces  arbres vivants.

        C’est si dur de n’avoir plus ton refuge hors du temps

        Tu étais mes racines, où es-tu maintenant ?

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« Le pélerin de la vie »

En parcourant les allées du petit parc Bayard, je n’y ai pas seulement croisé le célèbre Chevalier. En effet, un peu en retrait, j’ai rencontré un pèlerin. Il semble s’être posé là, à l’abri des regards, pour mieux se reposer ou peut-être pour cacher avec pudeur sa tristesse.

 

Qu’il semble las, triste et bien mal en « poing » !!! Dos vouté, doigts et orteils coupés, avant bras sectionné… Sa quête, si spirituelle soit-elle, semble lui valoir quelques désagréments…

Restent, comme maigres soutiens, son bâton et sa calebasse (regardez, c’est la petite gourde en haut du bâton!). Les seuls?

Peut-être pas tout-à-fait si l’on en juge par la présence de toutes ces créatures féminines qui l’entourent, comme surgies de ses rêves les plus intimes. (on se réconforte comme l’on peut)

Enfin, tout ceci n’est qu’une lecture personnelle, je m’égare…

Pour les fervents amateurs de connaissances, sachez qu’il est la traduction en marbre d’une sculpture en plâtre de Paul Roussel, exposée au salon de 1898. Devant être attribuée au musée de Bruxelles, qui ne put l’accueillir faute de place, elle fut, n’en déplaise à la ville d’Aix-les-Bains, finalement attribuée à Mézières en 1922. Enfin, si vous avez été surpris par la faute d’accent de mon titre , sachez qu’elle se retrouve curieusement dans tous les documents officiels du ministère de la culture (actes d’attribution, base de données du musée d’Orsay…). Alors, alors… Petit relâchement d’un fonctionnaire surmené ou réelle erreur qui a traversé plus de 100 ans de paperasserie?!? Réponse possible dans quelques jours car je dois me rendre à Paris et je vous promets un petit détour par les  Archives Nationales de Pierrefitte-sur-Seine.

Et comme la météo n’est pas joyeuse à Charleville-Mézières aujourd’hui, je terminerai sur ces mots:

« Pluie du matin n’arrête pas le pèlerin »!

 

Un jour mon Prince viendra…

Il est des princes, qui armés d’un escarpin, partaient à la conquête de leur Belle.

Il est peut-être, à Charleville-Mézières, une Belle qui recherche son Prince avec une méthode un tantinet différente…

 

 

Sinon, que viendrait faire cette paire de basket, ainsi suspendue, dans une avenue ô combien passante?
Si mon hypothèse est la bonne, cette pratique témoignerait bien d’une évolution des mœurs… Les jeunes femmes  seraient donc désormais actives (et inventives!) dans leur quête! Exit les balcons de pierre et les fenêtres au sommet des tours… Finie la sage attente dans des bals, où par un regard ou un sourire, elles tentaient de décrocher une invitation. Terminés, fort heureusement, les mariages arrangés par des familles en manque d’argent ou de terres!

Il me plait de croire donc qu’une Carolomacérienne veut être maîtresse de son destin et a lancé ici une paire de chaussures, ô combien adroitement d’ailleurs! Je n’imagine pas comment un tel résultat a pu être possible! Imaginez qu’elles sont suspendues au cœur d’un carrefour, et se sont accrochées bien au milieu au dessus de l’avenue principale… En outre voyez leur placement à califourchon sur le premier fil… Qui peut être capable d’un tel résultat?!? En tous cas, pas moi! (c’est tout ou tous?!? Dites-moi, les pros de l’ortho!)!Mais j’adore lever le nez lorsque je passe en dessous…

Quant aux princes intéressés, ils devront eux aussi être inventifs pour passer les baskets à leurs pieds!

Jus de pommes made in Ardennes

Chers amis bloggers,

Quittons aujourd’hui les rues de la Préfecture ardennaise pour nous rendre dans un petit village des environs, Viel-St-Rémy, et plus précisément au hameau de Margy. J’y ai découvert, entre deux étals de brocanteurs, un magnifique pressoir à pommes, seul du genre en fonctionnement dans notre jolie France rurale.

Que dire de la bâtisse fortifiée, magnifiquement restaurée, et du pressoir fait de roues et d’engrenages parfaitement conservés au cours des quatre siècles qu’ils ont traversés, grâce notamment au foin entreposé qui dû les isoler des affres du temps…

Je l’ai donc vu en fonctionnement, utilisé par des passionnés (que je remercie ici), et c’est une sensation assez particulière qui m’a envahie: l’émotion de redécouvrir l’ingéniosité et la beauté des métiers d’antan…

Voici donc les étapes, à travers ces quelques clichés, de la pomme au jus…

 

 

 

 Reste à acheter une tarte au sucre et à inviter quelques amis  pour une dégustation 100% Ardennes.

Enfin, (et juste parce qu’ils me plaisaient bien), les toilettes publics créés pour cette « fête du pressoir de Margy »…

Jus de pommes made in Ardennes dans Autour de Charleville-Mézières 2013-10-13-marby1-sand-225x300

L’effroi…

Un col un peu plus relevé, des tremblements incontrôlés,  des radiateurs purgés…

Nul doute, le froid s’est abattu sur Charleville-Mézières aujourd’hui.

ça et là , les premiers échanges bougons fleurissent. Bien sûr , chacun de Nous, Ardennais, sait que l’on a basculé dans notre habituel ef-froid-able hiver…

Mais, l’hiver et l’effroi c’est aussi….

les soirées raclettes entre amis,

le rapprochement des corps qui tremblent,

les flambées conviviales et les bougies allumées

Les jolis chapeaux (j’ai trouvé le mien !) et les belles écharpes…

Et puis,  à Charleville-Mézières, l’hiver, c’est peut-être prendre soin de ceux qui ne peuvent le faire seuls…

L'effroi... dans Déambulation en ville img_3936-225x300

N’est-il pas gai et surprenant, cet arbre que l’on prépare pour la fraîche saison? Qu’elles durent être douces les mains qui lui ont crocheté ce joli fourreau…

(vous reconnaissez ici mon œil d’experte…)

Oui, l’hiver , si on le souhaite, peut-être gai et riche en couleurs…

Et c’est tout ce que je vous souhaite!


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